Vous préparez une salle de bains, une cuisine ou une terrasse et vous hésitez sur la teinte du joint ? Avec le joint époxy Ultragrout Flex, le choix de la couleur pèse autant que celui du carrelage, car un joint époxy ne se rattrape pas une fois durci. Voici les familles de teintes à connaître, un comparatif avec les autres marques premium et des repères pour trancher.
Palette des couleurs Ultragrout Flex disponibles
La gamme Ultragrout Flex s’organise, comme la plupart des joints époxy haut de gamme, autour de deux grandes familles : des teintes neutres qui se fondent dans le carrelage et des teintes plus marquées pour créer un contraste. Le nombre exact de références et leurs noms varient selon le distributeur et le pays. Vérifiez donc toujours le nuancier officiel du fabricant avant de commander.
Couleurs neutres et intemporelles
Ce sont les plus demandées, et pour de bonnes raisons. Le blanc et les gris clairs donnent un rendu lumineux et net dans une cuisine ou une salle de bains. Les gris moyens et l’anthracite masquent mieux les traces d’usage sur un sol très fréquenté.
Les beiges, les sables et les tons pierre accompagnent bien les grès cérame imitation pierre ou travertin. Dans ces gammes, l’écart entre deux teintes voisines est parfois minime. Un gris clair et un gris perle peuvent paraître identiques sur un nuancier imprimé et très différents une fois posés sur 20 m² de sol.
Couleurs vives et contemporaines
Le noir, les gris très foncés et les teintes plus affirmées s’utilisent pour dessiner la trame du carrelage. Un joint noir sur un carreau blanc type métro donne un effet graphique très actuel. À l’inverse, un joint clair sur un carrelage foncé peut donner un rendu daté, avec un quadrillage trop visible.
Les teintes vives (bleus, verts, ocres) restent l’exception et relèvent davantage du décor sur mesure. Si vous en voulez, demandez confirmation de la disponibilité en magasin, car ces références sont souvent commandées à la demande.
Faites un essai sur une chute avant de jointoyer
Un nuancier imprimé ou affiché sur écran trompe toujours un peu. Préparez une petite quantité de joint époxy, remplissez le joint entre deux carreaux de chute et laissez durcir. Vous jugerez la teinte réelle, sous votre éclairage, avant d’engager toute la pose.
Ultragrout Flex : le joint époxy flexible de référence
Ultragrout Flex est un joint époxy bicomposant : une résine et un durcisseur que l’on mélange juste avant l’application. Une fois durci, il devient étanche et imperméable, ne craint ni les taches ni les produits ménagers, et ne demande aucun hydrofuge ni traitement de surface. Sa formulation flexible absorbe mieux les micro-mouvements du support qu’un joint ciment classique.
Ces qualités expliquent son succès en douche italienne, en cuisine, autour d’une piscine ou sur les plans de travail. Ce sont des zones où l’eau, les graisses et les taches attaquent vite un joint poreux. Le joint époxy conserve aussi sa couleur dans la durée, ce qui compte quand on a choisi une teinte claire.
Comparatif : Ultragrout Flex et autres joints époxy premium

Ultragrout Flex n’est pas seul sur ce créneau. Spectralock Pro de Laticrete, Starlike de Litokol et Kerapoxy de Mapei occupent le même segment. Le tableau ci-dessous compare les points à examiner avant l’achat, à confirmer sur les fiches techniques de la version que vous choisirez.
| Produit | Palette couleurs | Point fort |
|---|---|---|
| Ultragrout Flex | Neutres et teintes marquées | Joint flexible, étanche, antitache |
| Spectralock Pro (Laticrete) | Palette étendue | Régularité de teinte, résistant aux produits chimiques |
| Starlike (Litokol) | Large, avec des finitions décoratives | Rendu esthétique, usage résidentiel et professionnel |
| Kerapoxy (Mapei) | Large, selon la version | Réseau de distribution étendu |
Dans la pratique, la différence se joue moins sur la résistance, proche d’une marque à l’autre, que sur la palette, la facilité de nettoyage à l’application et la disponibilité près de chez vous. Une teinte introuvable en magasin peut vous obliger à réviser votre choix.
Choisir la bonne couleur pour votre projet
Trois critères aident à décider. Le premier est le contraste voulu : un joint proche de la teinte du carreau donne un effet de surface continue, un joint contrasté souligne la géométrie de la pose. Le deuxième est l’usage de la pièce : sur un sol de cuisine ou d’entrée, un gris moyen pardonne bien plus que le blanc.
Le troisième est la largeur du joint. Plus il est large, plus sa couleur domine visuellement. Un joint de 2 mm passe presque inaperçu, alors qu’un joint de 8 mm devient un élément de décor à part entière. Pour les grands formats à joints fins, restez sur des teintes neutres, proches du carreau.
Pensez aussi à la consommation, qui dépend de la largeur du joint. La formule courante est : (longueur + largeur du carreau) / (longueur × largeur) × épaisseur × largeur du joint × densité, avec des dimensions en millimètres et une densité proche de 1,6 selon les produits. Pour un carreau de 30 × 60 cm, épaisseur 8 mm, joint de 3 mm, on arrive à environ 1,9 kg/m². Prévoyez une marge d’environ 10 % pour les pertes.
Joint époxy ou joint ciment hydrofuge : lequel choisir ?
Le joint ciment hydrofuge reste le choix économique pour les murs secs, les pièces peu exposées et les chantiers serrés en budget. Il se travaille plus facilement, se nettoie mieux à l’eau et pardonne davantage les erreurs d’application. En revanche, il reste poreux : il se tache, foncera avec le temps et peut se dégrader dans les zones très humides.
Le joint époxy coûte plus cher et se pose avec plus de méthode, mais il garde son aspect pendant des années. Il s’impose pour une douche italienne, une piscine, un plan de travail de cuisine et tous les endroits où l’hygiène compte. Le joint silicone, lui, ne remplace aucun des deux : il reste réservé aux joints de dilatation entre terrasse et maison et aux angles, là où la déformation est trop forte pour un joint rigide.
Erreurs fréquentes à l’application
La plus courante est d’attendre trop longtemps avant le nettoyage. L’époxy durcit en quelques heures et un film résiduel devient très difficile à retirer. Travaillez par petites zones et nettoyez au fur et à mesure avec l’éponge et les produits préconisés par le fabricant.
Autre piège : mélanger des lots de teinte différents sur une même pièce. Comptez la quantité totale nécessaire dès le départ et commandez tout en une fois, avec un peu de marge, pour garantir la même nuance d’un sac à l’autre.
Passer à l’action

Repérez d’abord les familles de teintes qui vous conviennent, puis vérifiez leur disponibilité chez votre distributeur avec le nuancier officiel en main. Testez une chute, calculez votre consommation, et gardez un joint ciment hydrofuge pour les zones sèches si le budget l’impose. Le bon choix de teinte se vérifie sur un échantillon avant de se voir sur le chantier.





